La fête de Thanksgiving résumée

Aujourd’hui, c’est la fête nationale chomée de “Thanksgiving.” Cela veut dire precisémment: “Journée d’action de grâce”. Malgre la connotation religieuse, c’est en fait une fête civile agencée autour de la dinde rôtie.

Le fête commémore l’arrivée du troisième group de colons anglais en Amérique du nord. C’était au milieu de l’hiver 1620. Ils avaien atterris par erreur sur une côte inhospitalière à Plymouth Rock, au Massachusets. Etant donnée la composition occupationelle peu favorable à la colonisation de leur groupe ils auraient du tous périrent . En fait, seulement la moitié mourut pendant la premiere année. Les pillages, y compris de tombes indiennes, jouèrent un role dans leur survie.

Les colons anglais provenaient d’Angleterre apres un détour de plusieurs années dans la tolérante Hollande. C’était de Protestants minoritaires et sévères ( donc: des “puritains”) Ils avaient à l’origine fui les persécutions religieuses provenant de l’église Protestante officielle d’Angleterre. Il ne s’étaient pas vraiment plus en Hollande. (On soupçonne qu’ils étaient mauvais coucheurs.) En partant vers une Amerique inconnue, ils se considéraient donc aussi comme des pélerins (“pilgrims”).

Le fait que la colonie avait survécu sa première année avait confirmé pour eux l’idée qu’ils étaient plus ou moins choisi par Dieu.

Apres leur première récolte, en Novembre, ils s’offrirent un festin ou figuraient (peut-etre) de la dinde (sauvage), du maïs et de la confiture de petite baies rouges un peu amères inconnues en Europe, je crois, les canneberges ( “cranberries). On se réunit aujourd’hui autour d’un repas familial composé de cette manière pour célebrer cette première fondation de l’Amérique anglophone et démocratique. (La seconde est la Guerre d’ independance de 1776 et la Déclaration.)

Le premier mythe de fondation associé aux “Pilgrims” est tellement puissant que la conscience collective a perdu de vue qu’il s’agissait a Plymouth non pas du premier établissement anglais en Amérique du nord mais bien du troisième.

About Jacques Delacroix

I write short stories, current events comments, and sociopolitical essays, mostly in English, some in French. There are other people with the same first name and same last name on the Internet. I am the one who put up on Amazon in 2014: "I Used to Be French: an Immature Autobiography" and also: "Les pumas de grande-banlieue." To my knowledge, I am the only Jacques Delacroix with American and English scholarly publications. In a previous life, I was a teacher and a scholar in Organizational Theory and in the Sociology of Economic Development. (Go ahead, Google me!) I live in the People’s Green Socialist Republic of Santa Cruz, California.
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